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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 09:24

Selon le dictionnaire LAROUSSE la nation est :

Ensemble des êtres humains vivant dans un même territoire, ayant une communauté d'origine, d'histoire, de culture, de traditions, parfois de langue, et constituant une communauté politique.

Entité abstraite, collective et indivisible, distincte des individus qui la composent et titulaire de la souveraineté

Selon Wikipedia :

Le mot « nation » vient du latin natio, qui dérive du verbe nasci « naître ». Le terme latin natio désigne les petits d'une même portée, et signifie aussi « groupe humain de la même origine ». Chez Cicéron, le terme natio est utilisé aussi pour désigner une « peuplade », un « peuple » ou une « partie d'un peuple »

Ainsi cette notion de Nation n’est finalement pas l’Alpha et l’Omega de l’organisation de sociétés humaines.

Et pourtant dans notre pays certains s’accrochent à cette notion qui n’est qu’une vue de l’esprit née avec la révolution de 1789.

Cette idée s’est développée après avec la création des "Nations Unies » succédant à la "Société des nations"

Décriée après les folies du "National Socialisme" hitlérien la Nation est selon son approche personnelle soit une panacée soit un danger alors que ce n’est pas un absolu dogmatique.

Ainsi peut-on au regard de l’histoire et de la définition se demander en quoi la France est-elle toujours une Nation puisque des dizaines de millions de français ne sont pas dans une communauté d’origine, d’histoire, de culture, de traditions ?

Par ailleurs certains à commencer par M Chevènement affirment qu’il n’y a pas de peuple européen, alors qu’ils reconnaissent l’existence du peuple américain aux USA.

Or ce peuple américain est à l’origine et en majorité composé d’immigrants venus du vieux continent (Europe).

Ainsi on peut se demander pourquoi ce peuple américain incontesté n’inciterait-il pas à admettre que leurs vieux cousins restés au pays ne seraient pas à l’identique un peuple européen ?

N’y a-t-il pas plus d’affinités entre un berrichon et un polonais, entre un wallon et un autrichien, entre un basque français et un basque espagnol, un alsacien et un allemand etc qu'avec un danois et un marocain, un auvergnat et un égyptien, un lombard et un éthiopien etc ?

Alors que l’on nous vante les nations pour certaines à peine à l’adolescence sociétale, l’Italie n’est unifiée que depuis 150 ans. L’Allemagne réunifiée que depuis la chute du mur de Berlin (1989) on voudrait nier l’existence d’une communauté d'origine, d'histoire, de culture, de traditions, entre les européens.

Pourtant il est indéniable que de Brest à Varsovie, de Stockholm à Palerme ou Gibraltar les autochtones ont une histoire commune faites d’échanges commerciaux, de mélanges, d’invasions, de guerres, de Foi, de compétitions, résistances diverses et soutiens particuliers et ceux au moins depuis l’empire romain voire la civilisation celte.

Or aujourd’hui, il faudrait craindre le plombier polonais mais accueillir toute la misère du monde avec la venue de personnes n’ayant pas la même culture pour complaire à un faux-humanisme mercantile permettant à certains d’en vivre de manière hypocrite et éhontée.

Ainsi la seule chose qui manque pour faire un peuple européen et donc une Nation c’est la volonté politique des divers dirigeants des pays actuels craignant perdre leurs petits avantages personnels dans leurs pré-carrés.

Il est donc à souhaiter que nos dirigeants prennent conscience de la réalité, en reconnaissant le fait que l’union fait la force, que dans la mondialisation une Europe de 500 millions d’habitants sera plus puissante et respectée face aux USA, Chine, Brésil, Russie, Inde etc.

Il nous faut une Europe véritable s’appuyant sur son passé et sa culture judéo-chrétienne, gréco-romaine avec le peuple à faire reconnaitre. Il lui faut des instances élues s’occupant de la diplomatie, de la défense, de la sécurité, de la libre circulation interne tout en protégeant les frontières extérieures, de la protection sociale identique avec harmonisation fiscale, laissant localement les choix de vie au quotidien.

Peu importe la forme juridico-politique, fédération, confédération, union ou autre à inventer, pourvu que les peuples soient in fine décideurs et non une administration kafkaïenne déconnectée.

Il y a du pain sur la planche pour faire perdurer la paix sur le continent seule chose fondamentale positive de l’UE, avec accessoirement l’€uro et Schengen.

Mesdames, Messieurs les dirigeants au boulot !

legauloisliberal
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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 08:55

En cette nouvelle année 2014, je souhaite, sans beaucoup d'espoir, que le bon sens reprenne le pouvoir dans notre pays !

Entre la courbe du chômage qui ne s'est pas inversée.
Entre le Dieu donné par le ministre de l'intérieur dont une grande majorité de citoyens ignorait les blagues.
Entre des vœux présidentiels insipides et traditionnellement mensongés à l'image de sa propagande électoraliste l'ayant propulsé à la tête de l'Etat.
Entre des syndicats non représentatifs mais adulés voire encensés pour négocier de mauvais accords entre partenaires sociaux, comme larrons en foire.
Entre le nombre de défaillance d'entreprise qui croît.
Entre le gros pactole que détiennent en épargne les français qui ne sert pas à faire marcher le commerce.
entre la dette de l'Etat, la masse salariale de l'Etat qui ne cesse de croître par des recrutement inconsidérés entre autre à l'éducation nationale (14 Millions d'élèves pour 900 milles fonctionnaires, faites la division, c'est affligeant!).
Entre la RATP et la SNCF qui augmentent leurs prix suite à l'augmentation de la TVA alors qu'ils n'ont pas vraiment de concurrence et qu'elles devraient par civisme travailler sur leur marges comme les entreprises en concurrence.
Entre la ruralité qu'on assassine et la pollution que l'on crée par une urbanisation forcenée sans aucun aménagement du territoire.
Entre etc etc
Et ce que vivent les français au quotidien la dichotomie est flagrante et le iatus est profond,
La démagogie régnante quasi dictatoriale a mis à mal notre bon sens ancestral. Ce bon sens qui a permis tant bien que mal de placer dans l'histoire la France aux premiers rangs des nations.

Aujourd'hui quel espoir peut-on avoir pour maintenir ce rang au regard de la politique menée par soit des incompétents soit des inconscients voire des mal faisant arrivistes ?
Comment peut-on encore aujourd'hui refuser d'en finir avec les dogmes neo-staliniens de 45 ?
Pourquoi simplement 4 pays au monde, à savoir, la Corée du nord, cuba, la Chine et la France ont encore un PC aussi fort ? (au moins dans d'autres pays ils ont changés de nom)
Quel progrès nous propose la gauche ? rien sur l'économie prisonnière qu'elle est des syndicats, tout sur le sociétal pour détruire notre civilisation ! est-ce cela le progrès ?
Franchement tous ces ayatollahs de la pensée unique et de la bien pensance faussement humaniste n'ont plus aucun bon sens pragmatique. leur dogmes intellos idéalistes utopiques centralistes grégaires et jacobins les a éloigné du quotidien oubliant que "le feu ça brule et l'eau ça mouille" comme le dit une chanson populaire.

Alors oui je souhaite pour cette nouvelle année à tous les français que le bon sens reprenne le pouvoir pour sortir le pays de ce mauvais pas !

Bonne année à tous.

legauloisliberal
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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 13:32

Dans son article 1 la déclaration des droits de l'Homme de 1789 annonce :

"Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits" !
Or aujourd'hui le "en droits" a été occulté !
Certains grands penseurs idéologiques veulent que nous comprenions que tous les hommes sont EGAUX de manière générale. Ils effacent le "en droits" qui voulait bien dire que c'est devant le juge que les hommes sont à égalité. C'est à dire que c'est la même justice et les mêmes lois qui sont appliquées à tous ! Il n'y a pas diverses justices applicables selon votre propre personne dans cette déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 !
peut-on dire aujourd'hui qu'il n'y a pas plusieurs justices ou pour le moins deux poids deux mesures quand on lit quelques jugements ?

Mais ce n'est pas mon propos dans ce billet.

Je voudrais resté sur l'égalité. Il n'a jamais été dans la volonté des pères fondateurs de cette déclaration que tous les hommes (et femmes) soient égaux en tout ; tous beaux, grands, forts et riches. Or nos dirigeants voudraient nous faire croire que telle est l'égalité que nous devons mettre en place par la force s'il le faut !
Il est donc utopique de croire que cette égalité plus égalitariste que ce que dit la déclaration originelle !
Cet égalitarisme démagogique ne peut-être mise en place !
Allez expliquer à un français du nord qu'il est à égalité d'ensoleillement avec un marseillais ! Le Lillois ne dépense-t-il pas plus en chauffage que le Niçois ?
A l'inverse ce dernier mettra 6 heures de trains pour rejoindre la capitale alors que notre ch'Ti ne mettra qu'une heure !
Où est l'égalité des français entre eux quand un appartement de 80 m² coûte 150 K€ au centre du pays et 3 fois plus en îles de France ?
Où est l'égalité des citoyens quand un aménagement d'un kilomètre d'autoroute est 10 fois plus chère en région parisienne qu'en Creuse ?
Pourquoi l'Etat finance-t-il la RATP et pas les transports en commun d'Angoulême ?
Où est donc cette égalité que nos démagogues essayent de nous vendre à chaque élection ?
L'égalité que brandissent certains n'existe pas et elle n'est même pas souhaitable !
Par contre il serait bon que tous les citoyens soient à égalité devant la loi et face à l'Etat législateur qui devraient garantir l'égalité dans tous les territoires, dans tout le pays sans discrimination géographique ! Pourquoi est-il plus coûteux de se loger à Paris qu'à Renne ? pourquoi est-il plus simple d'aller de Strasbourg à Paris que d'aller de Bordeaux à Toulouse ?
Où est l'égalité dans toutes ces disparités !
Notre grand pays n'est-il pas finalement qu'inégalité au sens de l'égalitarisme ?
Ne devons-nous donc pas en rester à l'égalité devant la loi ?
cela serait déjà un gros travail !

legauloisliberal
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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 09:33

Nos responsables syndicaux n'arrêtent pas d'invectiver les "patrons" qui pratiqueraient les licenciements économiques comme "valeur d'ajustement".Mais se sont-ils poser la question de savoir qu'avant de licencier il a fallut embaucher ?
Les syndicats voudraient interdire les licenciements sans réaliser que la seule réponse qui sera apporté à cette volonté est la suppression des embauches !
L'incurie dogmatique de nos syndicats est affligeantes. Comment incriminer les licenciements en inventant une rhétorique intellectuelle déconnectée de la réalité du terrain.
Les salariés ne sont pas une valeur d'ajustement dans l'aspect négatif que combattent les syndicats.
Ou alors si l'on accepte que les salariés soient "une valeur d'ajustement" il faut le considérer de A à Z.
Quand l'activité l'exige cette "variable d'ajustement" entraîne des embauches lorsque le carnet de commande se remplit. Mais dans ce cas nous n'entendons jamais un syndicaliste hurler contre cette variable d'ajustement. A l'inverse, pour essayer d'assurer une pérennité à l'entreprise, débaucher, quand le carnet de commande se vide, est un acte, certes regrettable, mais nécessaire n'en déplaise aux responsables syndicaux.
Malheureusement nos syndicats n'ont pas vocation à défendre les entreprises pour sauver les emplois mais à détruire les entreprises avec de vieux relents bolchévique pour en faire des kolkhoses.
Donc les salariés ne sont pas une "variables d'ajustement" si l'on en reste à la vision syndicale. Par contre d'un point de vue purement économique les salariés sont bien une "valeur d'ajustement" si l'on y englobe embauche et licenciement.

legauloisliberal
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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 11:02

Cela fait un an que les électeurs ont décidé de mettre la gauche au pouvoir en rejetant Nicolas Sarkozy.
Un an de changement promis. Qu'en est-il ?
Personnellement durant cette année je n'ai compris qu'une chose, c'est que tout est de la faute de Sarkozy. Il n'y avait pas de crise, mais c'est Sarkozy qui était presonnellement la crise. J'en conclus que la crise dont on nous parle aujourd'hui a donc été instauré par le nouveau gouvernement.
La seule vérité assainée durant cette année, c'est que tout est de la faute de Sarko et sa bande.
La politique menée depuis un an est avant tout de casser tout ce qui avait été fait par les prédécesseurs. De la suppression des exonérations des heures sup, à la suppression des éléments judiciaires condamnant les coupables.
Et plein d'autres choses.
Ce qui me surprend beaucoup c'est que nos dirigeants aujourd'hui nous disent pour se justifier qu'ils ont besoin de temps pour que toutes leurs bonnes idées qu'ils mettent en place portent leurs fruits ! soit mais alors pourquoi n'avoir pas attendu que les récentes mise en place de dispositions par le gouvernement précédent portent elles aussi leurs fruits ?
La réponse est dans l'idéologie et le dogmatisme qui restent le fil conducteur de toutes politiques de gauche enfermées dans la démagogie manichéenne du siècle passé.
Tout ce qui vient de la droite est entaché de diablerie.
Aucun pragmatisme de leur part simplement des poncifs théoriques.
M Sapin face à M Borloo dans l'émission "mots  croisés" expliquait que l'exonération des heures sup empêchait l'embauche. Sauf que ce monsieur n'a jamais créé une entreprise et mis le moindre sous de sa petite épargne dans la création d'une entreprise. Il ne sait donc pas qu'embaucher quand tout va bien c'est très simple ; une DUE et opte mais quand ça va mal pour débaucher tout ce complique. Donc il est plus responsable pour un chef d'entreprise de donner temporairement des heures sup à des salariés que l'on connaît er méritant. Ensuite il a affirmé que le procédé était gardé pour les TPE, ce qui n'est pas complètement exact. En effet l'entreprise a conservé l'exonération, mais le salarié lui a tout perdu.
Les contrats jeune, les contrats génération, sont encore des vues de l'esprit de théoriciens ne sachant qu'analyser l'économie en macro-économie. Vision de masse, ignorant la spécificité de chaque TPE seules susceptibles d'embaucher. 
Au lieu de développer l'auto-entrepreunariat, pour freiner l'augmentation du chômage, M. Hollande préfère les pénaliser écoutant des lobbies se trompant de combat.
Le CICE n'est que monnaie de singe vue l'instabilité fiscale, on paye maintenant et on touchera dans un an ou deux ou pas. Cela ne répond absolument pas aux problèmes de trésorerie.
Se glorifier d'avoir remis le dialogue social à l'honneur est pure enfumage. Car nous ne sommes plus au siècle dernier. Le vrai dialogue social ne peut être efficace qu'au sein des entreprises. L'approche collectiviste telle qu'elle existe à ce jour et depuis 1945 est obsolète, les partenaires sociaux ne sont plus représentatifs de rien du tout et les décisions qu'ils prennent s'imposent à tous sans discernement au risque de couler certaines entreprises.
Et tout est à l'avenant, volonté têtue d'imposer des théories sorties de cerveaux enfumés de produits illicites complètement hors réalité.
En conclusion, pour cet anniversaire, à part le mariage pour tous, qui ne l'est pas, le gouvernement n'a rien fait de sérieux et d'efficace pour développer le pays, à part critiquer Sarkozy. Et ce qui devait arriver est arrivé, la France s'enfonce, et nous sommes en récession. 
Vive l'anti-sarkosysme ! 

 

legauloisliberal - dans réflexions
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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 08:40

PRECARITE, un des chevaux de bataille de nos syndicats salariaux.

PRECARITE :
Définition officielle de l'État français :
« La précarité est l'absence d'une ou plusieurs des sécurités permettant aux personnes et aux familles d'assumer leurs responsabilités élémentaires et de jouir de leurs droits fondamentaux. L'insécurité qui en résulte peut être plus ou moins étendue et avoir des conséquences plus ou moins graves et définitives.

Elle conduit le plus souvent à la grande pauvreté quand elle affecte plusieurs domaines de l'existence qu'elle tend à se prolonger dans le temps et devient persistante, qu'elle compromet gravement les chances de reconquérir ses droits et de ré-assumer ses responsabilités par soi-même dans un avenir prévisible. » (wikipedia)

 A la lecture de cette définition on constate que la précarité est liée à la personne de manière restrictive. Dans notre pays on ne considère pas que la vie est précaire de la naissance au décès. La mort subite du nourrisson n'est-elle  pas preuve de précarité de l'existence ? 
Le manichéisme syndical a réussi à circonscrire la précarité aux seuls salariés ne pouvant espérer une carrière professionnelle sans accident.
Malheureusement la réalité économique est tout autre. La précarité n'est pas l'apanage exclusif du pauvre salarié victime de l'avidité des sales patrons.
Ce dernier est lui aussi en situation précaire permanente et incontournable. 
La précarité est une des constante récurrente qui accompagne tout un chacun au long de sa vie.
Le combat que mène les syndicats est donc complètement fallacieux et vouloir jouer l'opposition entre salarié et patron est parfaitement anachronique.

La précarité n'est pas réservée aux salariés en CDD. La précarité est universelle. Elle est omniprésente au quotidien pour tous les commerçants, artisans, professions libérales et autres entreprises sur des marchés ouverts et concurrentiels.
Il est donc vain et suicidaire de toujours vouloir mener les fameuses et ringardes (dans la forme actuelle) négociations entre partenaires sociaux qui ne représentent personnes.

Pour combattre la précarité des salariés, il faut d'abord limiter la précarité des TPE toutes activités confondues.
Un commerçant qui ne fait pas un chiffre d'affaire  suffisant est en situation de précarité qu'il répercutera d'une manière ou d'une autre à son ou ses salariés car le code du travail ne lui laisse aucune autres possibilité.
Il en est de même, pour les architectes, les avocats, artisans et autres.
Le jour où nos partenaires sociaux comprendrons que le progrès social n'est  pas l'accumulation de contraintes mortifères pour l'emploi, mais que bien au contraire que le seul progrès social qui soit c'est de donner plus de liberté à tout un chacun dans un cadre légal se bornant à limiter des abus que les tribunaux détermineront. 
La défense forcenée, revendicatrice et obsolète de faux acquis sociaux par nos syndicats neanderthalien et neo-stalinien ne fait qu'accroître la précarité par l'exclusion de ceux qui n'ont pas la chance de pouvoir rester dans ce cadre protecteur.
Aucun économiste n'ose faire le lien entre les soi-disant progrès sociaux et l'augmentation permanente du chômage structurel.
Redonnons de la liberté aux entrepreneurs, donnons leur les moyens de réduire leur précarité. Plus les petits employeurs, commerçants, artisans, professions libérales, et autres TPE verrons leur charges, leur obligations, tous les carcans qui les musellent diminuer plus il y aura de liberté sur le marché du travail.
Seul la liberté peut réduire la précarité.
C'est pourquoi la lutte contre la précarité salariale passe aussi par l'acceptation de cette précarité globale, à commencer par celle que connaissent les auto-entrepreneurs.
Plus on facilitera les échanges commerciaux, en abaissant tous les boulets qui entravent les entreprises, plus on libérera le marché du travail.
On pourrait commencer par arrêter de tromper tous les salariés avec les salaires différés qui sont des sommes faramineuses qui ne sont pas mises dans le commerce.
On pourrait créer des milliers d'emplois en arrêtant de se battre contre la précarité. Ce combat ressemble à celui de Don Quichotte. Par contre canaliser et maîtriser toutes les précarités, en expliquant que c'est un axiome incontournable auquel il faut s'adapter comme le font tous les jours les petits patrons.
Il faut soutenir les auto-entrepreneurs, les entrepreneurs qui voudraient eux aussi améliorer leurs conditions de travail, pouvoir en faire un peu moins en temps passé en embauchant, mais ne pouvant le faire car l'avenir est toujours pour eux plus qu'incertain.
La seule solution ne serait-elle donc pas de supprimer l'approche égalitariste pour basculer vers plus de LIBERTE économique ?

legauloisliberal - dans réflexions
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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 08:43

Je tiens par ces lignes, à remercier et féliciter M. Montebourg, qui a reussi à réactiver notre usine de production de chômeur. Il faudrait aller plus loin et arriver à exporter notre stock de chômeurs excédentaires !
Pourquoi de pas en céder en Chine ou en Inde ?
Toutes plaisanterie et dérision mises à part, le chômage qui fait la une des médias n'est pas sérieusement expliqué.
Entre les inepties reprises par M. Rocard sur la réduction du temps de travail. Cette vision macro-économique est un non sens dans l'approche micro-économie qui est la seule en capacité de créer des emplois, et les propositions illusoires de travaux inutiles dans la fonction publique et assimilée dans des associations.
Aujourd'hui le problème n'est pas le manque de travail.
Le vrai problème est le coût du travail.
Nombreuses sont les heures cumulées par des TPE  et autres professions libérales qui aimeraient bien embaucher pour se délester des 50 heures de travail effectuées par semaine mais n'ayant pas les moyens financiers pour ce faire, y renoncent.
Et cela est d'autant plus déplorable que ce qui coûte trop cher pour le petit employeur est souvent pas assez élèvé pour le salarié qui le touche. 
Il faudra bien qu'un jour nos politiques aient le courage de reconnaître que les soi-disant salaires différés ne sont que sommes d'aubaine et grosses ressources pour les partenaires sociaux qui les gèrent.
Du travail il y en a en plein en France, de l'agriculture, de l'artisanat à l'industrie.
Mais il y a un autre problème qui n'est pas ni financier, ni économique mais sociologique.
Les choix politiques d'évolution économique vers le tout tertiaire a été une erreur flagrante !
En effet en France une certaine élite intellectuelle parisienne a réussi à déqualifier certains travaux.
Enfant j'entendais régulièrement de mes grand-parents qu'il n'y avait pas de sots métiers mais que de sottes gens. 
Ayons la curiosité de regarder autour de nous. Qui occupe les travaux difficiles dans le BTP ? qui voit-on comme surveillants et gardiens en tous genres ? qui fait le ménage ?
Ces travaux sans valeur selon nos bac ++++ au chômage, sont refusés par nos concitoyens trop fiers, victimes de la dévalorisation des travaux manuels véhiculée depuis des décennies (Stoleru - année 70) par nos intellectuels ayatollah des filières scolaires. Le principe de 80 % d'une classe d'âge détenteur du bac est une absurdité symptomatique de la vision utopique d'un monde meilleur où tout le monde serait beau bon et intelligent. Et ce d'autant que l'on assimile la réussite scolaire à l'intelligence. Or l'intelligence n'est pas corollaire à l'instruction universitaire. L'intelligence est la capacité à survivre du mieux possible dans la société en s'intégrant sans nuire aux autres. Que tout un chacun essaye d'améliorer ses conditions de vie est humain et naturel et plein de bon sens, mais cela doit être en fonction de ses capacités, de son bon sens et de son courage. Par contre attendre que la société vous prenne en charge est une insulte à l'intelligence. Or notre société n'a su que formater nos concitoyens à la prise en charge par la collectivité. "Dormez braves gens, l'Etat s'occupe de vous". Ce principe néo-stalinien hérité de 1945 cohérent dans une économie fermée repliée sur elle-même, est complètement obsolète à l'ère de la mondialisation.
Il faut revenir à des valeurs de bon sens et considérer que quand on a faim on prend le travail que l'on vous propose. Malheureusement il est tellement simple et logique de prendre ces premières semaines pour ne pas dire mois, de vacances suivant un licenciement pour se "ressourcer" et "prendre soin de soi" avec les indemnités illusoires versées empêchant d'avoir la force et le courage de chercher effectivement un nouveau job rapidement. Car on sait trop bien que les employeurs n'aiment pas embaucher un chômeur qui l'est depuis trop longtemps.
Donc nos indemnités chômage sont un frein à la reprise rapide du travail.
Il faut redonner si ce n'est le goût du travail au moins la nécessité nutritive d'aller travailler.L'Etat a le devoir de mettre un cadre économique pour garantir du travail à ses administrés. Et ce cadre économique commencerait par redonner de la liberté d'entreprendre, d'assouplissement du code du travail et de supprimer toutes les charges qui pèsent sur les salaires. Ces charges devraient relever de 'l'impôt et non de cotisations versées à des organismes privés. 
Et à travers l'éducation nationale revaloriser tous les métiers manuels en expliquant qu'il y a beaucoup d'intelligence aux bout des doigts.

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 11:12

Lundi soir à l'émission "mots croisés" sur la 2, M. Poutou nous a asséné de manière péremptoire un axiome dogmatique sempiternellement répété par sa sphère politique.
"Les patrons ont besoins des ouvriers" comprenez les patrons sont rien sans leurs ouvriers.
Or cette affirmation emphatique demontre son enfermement dans l'approche idéologique issue de la lutte des classes.
Parce que la réalité pragmatique des faits découlant de ce que l'on pourrait appeler "loi naturelle" demontre le contraire.
Car l'ouvrier n'est rien sans patron, je veux dire celui qui détient le capital, c'est à dire l'argent.
L'ouvrier sans patron est sans travail, donc sans argent donc incapable de subvenir à ses besoins. Sans patron l'ouvrier crévera de faim. C'est donc bien l'OUVRIER QUI A BESOIN DU PATRON !


Le Patron qui détient le capital lui peut se passer des ouvriers pour survivre.

Il a au moins trois solutions :

 
-1) Il lui suffit d'acheter un bout de terrain, puisqu'il a de l'argent, le Capital, d'acheter un paquet de graine, d'acquérir "l'agriculture pour les nuls", semer, arroser, récolter,  et il pourra ainsi survivre !


-2) Au cas où, ayant trop attendu pour trouver des ouvriers qui auraient voulu des revenus avant d'offrir du travail et qu'il ne trouve plus "l'agriculture pour les nuls" en librairie, il aura toujours la possibilité de s'acheter un fusil de chasse puisqu'il a de l'argent, et aller chasser du gibier pouvant ainsi survivre sans ouvrier.


-3) Au pire si le patron est vraiment un fainéant, inutile sangsue, mangeant la laine sur la bête (ouvrier) ne voulant ni chasser, ni semer, il pourra toujours placer son argent et se contenter des interêts.


Ainsi donc le détenteur du capital pourra toujours s'en sortir, Alors que l'ouvrier aura toujours besoin d'investisseurs pour pouvoir vivre de leur travail.
Il y aurait bien une autre solution pour l'ouvrier indigeant. C'est que cet ouvrier sans argent récolte des fruits sauvages pour manger et si il arrive à en récolter plus que son besoin il pourra en vendre et deviendra, par là, possesseur d'argent donc de capital et de fait il pourra devenir ainsi patron.

Ainsi donc c'est bien "l'ouvrier qui a besoin du patron !"


L'erreur vient du fait de la manipulation politique des réalités économiques.
Pour l'interêt du pays il serait donc bon que les gens de gauche comme M. Poutou, M. Melenchon et autres gauchistes ecolos cessent de manipuler les citoyens en leur promettant de vivre dans un jardin d'Eden réfutant les dures réalités de la vie. Vouloir faire croire que l'argent tombe du ciel , qu'il y a des méchants patrons et de gentils ouvriers victime est une malhonnêteté intellectuelle. Chercher à engendrer la haine entre riches et pauvres, entre ceux qui "travaillent" et ceux qui s'enrichissent est scandaleux. Créer des mirages laissant croire que l'on peut travailler moins tout en ayant de quoi vivre mieux est une utopie suicidaire car il faudra toujours quelqu'un pour éventuellement contrôler les robots où les esclaves ou autres ..... Cette approche idéologique est néfaste et  ne pourrait-elle pas presque relever de l'atteinte à la sureté de l'etat ?
Il faut donc remettre tout le monde au boulot pour la réussite et le développement du pays, chacun à sa place en laissant la liberté à tout un chacun d'entreprendre et de réussir. Il faut ouvrir la vanne à la libre entreprise et laisser les individus s'accomplir dans la satisfaction du travail accompli dans la belle ouvrage !

legauloisliberal - dans réflexions
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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 13:31

Face à la misère le héros de premier ministre vole au secours des plus malheureux.
Fort de statistiques catastrophiques le gouvernement met en place encore un peu plus d'assistanat. Venez brave gens qui souffraient devant votre télévision. venez nous avons pris aux riches pour vous enfoncer encore un peu plus dans le manque de dignité de ne pouvoir vous débrouiller tout seul, de pouvoir vous assumer ! Venez pauvres du monde entier, nous soignons, nous nourrissons nous logeons tous les pauvres qui veulent mieux survivre dans notre pays que dans le leur. Nous n'avons plus d'argent, mais nous vous en donnerons encore en creusant les déficits  et en chassant les riches après les avoir détroussés !
Certains au coeur sensible sachant plus pratiquer la dialectique humaniste de salon voudraient appeler solidarité cet assistanat. Bande d'hypocrites, vous qui voulez bien donner à certains en prenant aux autres sans que vous soyez personnellement impliqués. Vous qui remplissez vos livrets A et autres assurances vie vous ne voulez pas consommer pour permettre une relance de la croissance. 2000 milliards qui ne servent à rien !!!!
Le gouvernement par idéologie et dogmatisme favorise l'épargne et accroît la  pression fiscale. Il faut donner des aides, donc donner de l'argent à ceux qui ne peuvent en gagner. Il faut donc entretenir la pauvreté. Il faut maintenir toute cette population dans la prison de l'assistanat pour mieux les convaincre de voter pour nous. Donner toujours donner à de plus en plus de monde puisque le pays est devenu une usine à pauvres.  
Tout est fait pour paupériser le pays, et rien n'est fait pour enrichir le pays. Le seul moyen d'enrichir le pays c'est de permettre à son peuple de s'enrichir à hauteur des capacités et des choix de chacun. Rien ne sert de prendre aux riches pour donner aux pauvres car à la sortie il n'y a plus de riches et de plus en plus de pauvres. Il faut donc que l'état arrête de dépenser sans compter pour maintenir des gens la tête juste hors de l'eau. Il faut que l'état facilite la libre entreprise plutôt que la brimer (cf auto-entrepreneurs). il faut sortir des diktats qui perdurent depuis 1945. Il faut régénérer le pays. Il faut arrêter ce manichéisme obsolète reliquat de la lutte des classes en opposant et stigmatisant les riches contre les pauvres. Ouvrez les vannes de la libre entreprise, favorisez les initiatives. Abandonnez le jacobinisme centralisateur parisien et occupez-vous de gérer le territoire dans son intégralité pour en tirer toutes les richesses tant naturelles qu'humaines !
Arrêtez de tout analyser à l'aune de la macro-économie sans prendre conscience que le développement et la richesse du pays est la somme des réussites micro-économiques !
Il faut créer des emplois, et beaucoup peuvent déjà créer  le leur si on ne les charge pas de fardeaux insupportables. Dans notre pays qui n'aime pas les entrepreneurs vous commencez à payer avant d'avoir gagner. Il faut tout revoir. M Novelli était dans le bon sens. L'auto-entrepreneur était à son origine une idée géniale un peu écornée par l"administration et les organismes sociaux gérés par les partenaires sociaux, grandes sangsues du travail. Malheureusement la gauche au pouvoir poursuit ce travail de sape encouragée par des corporatismes qui se trompent de combat. L'avenir est bien vers une généralisation de cette approche du travail. Il faut revenir aux fondements. Tout travail mérite salaire, mais ce salaire ne doit pas être, avant d'être versé, plus ou moins considérablement, amputé pour entretenir des organismes-danseuses déguisés en avantages sociaux.  Il faut vivre à notre époque d'un point de vue économique et non comme au début du XXème siècle où le communisme faisait des ravages dans le monde entier.
Il faut revenir à un vrai libéralisme encadré par l'état pour donner à tous la liberté de s'assumer pleinement et individuellement dans la collectivité pour avoir la fierté et la satisfaction quotidienne du travail accompli !
Tout l'opposé de ce que nous met en place la gauche au pouvoir. Il faut nationaliser la protection sociale et ne plus la laisser aux mains  des partenaires sociaux, organismes privés suralimentés.

Le rêve d'une république libre d'entreprendre ne s'éloignerait-il pas dans l'accroissement du royaume de pauvres dont le gouvernement  accouche !

 

 

 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 15:58

Ce matin M. Peillon passait chez JJ Bourdin sur RMC/BFM. Il a plusieurs fois prononcé deux mots : progrès et modernité. Ces deux mots font partis du vocabulaire de prédilection de la gauche. Elle arriverait presque à nous faire croire qu'elle seule à le souci du progrès et de la modernité. On pourrait presque se demander si elle n'en a pas l'exclusivité ou pour le moins la propriété déposée à l'INPI !
Citoyen lambda de droite je me suis demandé pourquoi la gauche revendiquait toujours son combat pour le progrès et la modernité ?
Pourquoi nous, à droite serions-nous toujours des rétrogrades refusant progrès et modernité ? serions-nous à ce point, à en croire la gauche, des momies figées dans le temps ?
Je suis donc allé voir ma copine Larousse, dictionnaire de son prénom pour mieux comprendre comment la gauche essaye de ringardiser la droite benette et complexée.
Pour le progrès on trouve : faire avancer, mouvement en avant, progression, et aussi, évolution régulière de l'humanité, de la civilisation vers un but idéal.
Pour modernité nous avons : qui appartient au temps présent.
Déjà avec ces deux définitions on devine une tentative malhonnête de tromper les gens. En effet concernant  la modernité, tout individu vivant normalement dans son temps est moderne. Quant au progrès, qui vient du latin progredi il se traduit par avancer, donc là aussi tout citoyen qui avance le fait vers un progrès.
Déjà par ces seules définitions la gauche n'a pas autorité intellectuelle pour dénigrer la droite sur ses positions idéologiques.
Le problème est donc bien la définition du but idéal à atteindre dans ce mouvement en avant.
Et c'est là que la droite a toujours eu du mal à défendre son idéal, sa conception de la civilisation dans laquelle elle souhaite faire vivre les citoyens. Sa volonté d'évoluer à partir des fondations républicaines coulées dans la terre historique de la France sur lesquelles ont été érigées les trois piliers de notre société ; Liberté, Égalité, Fraternité !
Qui  ne sont que trois préceptes christiques de base. 
Ainsi donc la dichotomie qui existe entre la gauche et la droite est bien sur l'idéal parfait à atteindre que nous voulons pour nos enfants.
Or le progrès pour la gauche c'est un peu une marche en avant forcée du genre retour vers le passé.
Prenons par exemple la colonisation. Dans les années soixante, sous l'impulsion d'intellectuels inspirés par Moscou, le progrès était la liberté des peuples par la décolonisation, en  fait plutôt, une tentative soviétique d'influence pour atteindre l'internationalisation du communisme. Avec le recul ne constatons-nous pas que tous les pays décolonisés sont dans des difficultés économiques et politiques ayant entrainé parfois même des génocides ; est-ce cela le progrès ? es-ce le monde idéal dont nous rêvons ?
Le résultat de cette décolonisation est que les peuples ainsi libérés se précipitent depuis des décennies chez le vieux colonisateur pour qu'il lui donne à manger. Où est le progrès ? ces gens qui étaient exploités au chaud sur leurs terres ancestrales le sont  maintenant au froid, déracinés qu'ils sont ayant perdu le soleil ! est-ce cela le progrès ?
Et pourquoi ces gens viennent-ils chercher du travail chez nous alors que nous avons plusieurs millions de chômeurs ?
Et bien, selon le progrès vu par la gauche, parce que des autochtones ont été éduqué pour ne pas travailler de leurs mains parce que cela n'est pas estimable pour des gens modernes qui se croient supérieurs par leur intellect de se fatiguer au travail physique ! la modernité selon la gauche c'est refaire à rebours une nouvelle forme d'esclavage !
Le progrès selon la gauche c'est faire une société de citoyens capables de disserter sans savoir se servir de leurs mains pour se sustenter ! les basses tâches dégradantes, à savoir les travaux manuels, seront ainsi réservés aux anciens colonisés invités à vider nos poubelles ! quelle grandeur d'âme ! bravo la  gauche !
Dans un autre domaine le progrès gauchiste c'est de déstructurer le pilier ancestral de la cellule familiale datant d'avant le christianisme. Le droit romain en avait bien avant Jésus Christ donné la définition qui nous régit encore aujourd'hui. Alors où est le progrès d'avancer vers un renoncement de la reconnaissance universelle et naturelle d'une paternité et d'une maternité officielle, acceptée et reconnue ?
Le progrès est-il de diviser notre société à partir de revendications de minorités agitées ?
Le progrès ne serait-il pas plutôt la recherche du mieux vivre ensemble, en bonne entente sans exacerber les tensions, tout en arrondissant les angles ?
De même dans les relations professionnelles le progrès ne serait-il pas de chercher à faire que tous unis chacun oeuvre à faire avancer le bateau sur lequel chacun rame dans le même sens avec une juste rémunération ?
Car le combat qu'a mené la gauche depuis des décennies n'a était que l'amélioration des conditions de certains au détriment des autres. Tous les soi-disant progrès sociaux n'ont été que la marginalisation d'un maximum croissant de travailleurs. Personne n'a fait la corrélation entre progrès social et chômage structurel ! pour satisfaire un idéal dogmatique utopique, le progrès gauchiste n'a pas hésité à jeter hors la société un très grand nombres de travailleurs sortis du système et ainsi rayés des vivants reconnus par les instances doctrinaires.
Au nom du progrès la gauche voudrait nous ramener aux moulins à vent. Au nom du progrès la gauche voudrait que nous redevenions des chemineaux errant d'un point à l'autre. A ce propos le ministre des transports voudrait qualifier les transports en commun comme produits de première nécessité mais laisser les chaussures à 19,6% alors que le bon sens mettrait d'abord les chaussures comme bien de première nécessité avant les transports ren commun.
Personnellement l'Etat ayant besoin d'argent je mettrais une tva normale à ce mode de transport presque toujours subventionné par l'Etat ou autres collectivités locales. Le progrès ne serait-il pas au contraire d'imposer à ces sociétés subventionnées à mieux gérer leur affaire comme toutes les entreprises privées le font pour rester concurrentielles ?
Et je pourrais encore pendant longtemps analyser tous les fameux progrès de la gauche comme le vote des étrangers dont une majorité des français ne veut pas. Il suffit d'additionner toutes les voix de droites à tous les premiers tours d'élection pour le constater. La France est majoritairement à droite, seules les basses manoeuvres politiciennes permettent à la gauche de conquérir contre la volonté de la majorité de prendre le pouvoir.
Mais la droite a le devoir de crier haut et fort les progrès qu'elle veut. Vivre dans son monde pour être moderne la droite, bien évidement sait le faire, mais ne sait pas le dire.
Proposer aux français reconnus avec une carte d'identité, un idéal vers lequel progresser, définir la France que nous voulons, c'est le rôle de nos politiques de l'annoncer. La base de droite, elle, sait ce qu'elle veut.
Elle veut une France forte digne de Napoléon.
Elle veut une France fraternelle sur les pas de St Martin et St Vincent de Paul
Elle veut une France libre, refusant toute invasion militaire ou autre comme Vercingétorix et de Gaulle l'avaient fait.
Elle veut une France moderne à la pointe du progrès technique avec des TGV, des autoroutes et des voitures peu polluantes, comme le visionnait Pompidou.
Elle veut des français fiers travailleurs sachant agir pour leur bel ouvrage personnel.
Elle veut un peuple ayant un esprit sain dans un corps sain comme le préconisait Montaigne.
Les français veulent être fiers de leur histoire, veulent rester libres de croire en qui ils veulent dans une république laïque, ils veulent une Europe élue capable de tenir bon face aux USA, à la Chine, à l'inde, à la Russie et au Brésil. 

 

 

 

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