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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 08:41

Je suis effaré de voir combien les français sont déstabilisés par les manipulations en tout genre. Mais sont-ce bien les français qui sont perturbés ou ne serait-ce pas plutôt le "microcosme", comme disait R Barre, médiatico-politique parisiens ?

Ces jacobins centralisateurs ne voyant de l'hôtel de ville parisien que ce qu'ils veulent bien voir ou croire que leurs rêves sont réalité.

Aucune analyse, aucun libre arbitre haro sur le baudet tous contre le FN comme si ce parti n'avait pas comme les autres simplement envie de manger dans la bonne gamelle bien remplie de notre système politique nourricier ?

Le FN n'a pas plus ni moins d'imbéciles que tous les autres partis mais il est le seul a concentrer toutes les rancoeurs démagogiques de l'extrême gauche à la fausse droite dite molle.

Pourtant il ne viendrait pas à l'idée à nos bons penseurs faussement humanistes donneurs de leçons que des citoyens responsables peuvent par exaspération voter FN pour simplement secouer le cocotier du politiquement correct orchestré par la sémantique de gauche qui cherche à faire prendre des vessies pour des lanternes. Que n'avons-nous pas craint le nazisme, horreur des horreurs, abjection totale sans voir vu la minable manipulation que ces monstruosités n'étaient que l'oeuvre des socialistes nationaux ? roulés dans la farine que nous fûmes avec une droite piteuse n'osant  pas remettre les pendules à l'heure. 

Alors oui le FN progresse raclant tous les fonds de tiroir de toutes les démagogies pour se faire élire. D'anciens communistes aux déçus d'une vraie droite forte libérale et héritière d'un passé honorable le FN enfle.

Le FN nourri au biberon de F Mitterrand n'aurait jamais dû dépasser les 10% d'électeurs et il est aujourd'hui à plus de 20%. Mais la couardise de la chiraquie (2002) et la faiblesse de Sarkozy (2007) préférant l'ouverture à gauche plutôt qu'à droite ont poussé de vrais patriotes aimant la France humaniste mais pas démagogue, celle qui travaille, celle qui se souvient des parents et grand-parents morts pour elle à rejeter toutes les promesses électorales non tenues.

Cette situation mettant en capacité le FN de perturber le doux ron-ron de nos élus assoupis dans de fausses alternances gauche-droite similaire d'un seul coup exacerbe les tensions. C'est la panique. Qui hurlera le plus fort contre Marine Le Pen ?

Et c'est là que je ne comprend pas comment des gens censés, intellectuellement capables de faire la part des choses, détenteurs d'un libre arbitre arrivent à se laisser lobotomiser, manipuler par la vieille sémantique socialiste ?

Comment arriver à une telle détestation haineuse de ce parti légal ?

Comment insulter, mépriser, vouer aux gémonies 20% de concitoyens ni plus bêtes et méchants que tous les autres ?

comment peut-on disculper les auteurs d'atrocités cautionnés par la gauche et jeter l'opprobre sur des gens qui n'ont rien fait hormis d'être excédés ?   

Je suis effaré de lire sur twitter des gens qui ont l'air sincère se transformer en St Georges terrassant le dragon FN. C'est d'un ridicule au delà de tout entendement. Aucun libre arbitre, simplement hurler avec les loups. Suivre la doxa à la mode mise en place pour nous formater.

Et pourtant oui le FN peut représenter quelques danger pour notre pays quant à son programme économique. Mais là peu nombreux sont ceux qui le critique.

C'est bien sur une pseudo xénophobie, un soi-disant racisme, un anti-sémitisme, une France aux français qui sont diabolisés à tord. Il est en ce domaine comme tout les partis, pas plus moins, quand on voit les copinages de chacun dans leur sympathies internationales.

Il serait grand temps que le bon sens reviennent dans l'esprit des gens donneurs de leçons.

Qu'ils écoutent le peuple qui n'est pas dans les quartiers parisiens à la mode ou à la maison de l'Amérique latine.

Qu'un véritable humanisme se mette en place. Il faut aider tout homme à vivre comme il l'entend sur sa terre natale, à vivre ses coutumes dans son pays sans vouloir lui imposer notre façon de penser prétentieuse. Ne pas se complaire dans l'importation de main d'oeuvre pour combler notre manque de courage à se retrousser les manches nouvel esclavagisme habillé de la vertu humaniste compassionnelle pleurnicharde.
 

Alors oui il faut bien réfléchir. Cesser la vindicte absconse sans fondement sérieux. Abandonner la démagogie pour revenir au bon sens qui a fait la grandeur et les succès de la France.

Attaquons les partis sur les idées de fond et avant tout l'économique qui est la mère du bien être sociétale pour tous dans les fondements tripartite de la république.

Discutons des projets.

Abandonnons les diatribes démagogiques, pleurnichardes entretenant les jalousies en poussant chacun à voir son petit intérêt égoïste.

Ne nous en prenons plus à des hommes intuitu personae mais étudions les programmes de manière responsable. Comparons-les, pesons le pour et le contre pour le bien collectif.

Il faut raison garder, élever le débat, écouter, lire sans rejeter a priori par principe ce qui se dit et se fait. Se servir des expériences. Ne pas se complaire dans les chimères. Voir la réalité en face. Ne pas rêver à un monde utopique irréaliste. Au contraire accepter la condition humaine telle qu'elle est tout en essayant de l'améliorer personnellement dans les respects de chacun et de tous.

Il est vital d'abandonner les idolâtries politiques, les faux-semblants, les enfumages holographiques, les promesses intenables, les paradis artificiels, l'entretien des jalousies, la haine de son prochain.

Alors peut-être deviendra-t-il plus agréable de vivre dans ce pays avec des sourires de l'empathie, de la convivialité sans rancune et jalousie partageant joies et peines dans une République où régnera, autant que faire se peut, liberté, égalité et fraternité.

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legauloisliberal
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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 10:51

Bien qu'à l'époque opposant à F Fillon contre JF Copé je ne peux comprendre la position des sarkozystes déçus de l'absconse primaire de laquelle à mon regret F Fillon est sorti vainqueur.

Je reproche à F Fillon sa désertion de la Sarthe pour aller conquêrir la mairie de Paris et abandonner au milieu du gué.

Je reproche à F Fillon sa destruction de l'UMP (j'avais rendu ma carte du parti).

Je reproche à F Fillon son souhait dans le triumvira avec A Juppé et JP Raffarin d'instaurer une primaire.

Je reproche à F Fillon, au cas où, son repas avec Jouyet.

Mais les choses étant ce qu'elle sont, la primaire à eu lieu ; acceptée par tous les candidats avec l'engagement de soutenir le vainqueur.

F Fillon que personne ne voyait vainqueur a écrasé tout le monde.

Et je préfère que ce soit lui plutôt que le chiraco-gaucho A Juppé.

Il faut boire la coupe jusqu'à la lie.

Et à y regarder de plus près que l'on reproche-t-on ?

d'ëtre libéral, mais N Sarkozy en 2007 n'a-t-il pas été élu avec ses promesses libérales ?

Alors pourquoi chercher à démolir son programme que tout le monde connaissait avant de voter à la primaire. Point de surprise, aucun mensonge, pas de trahison.... les choses sont claires et sans ambiguité.

On lui reproche de n'avoir pas pris assez de sarkozystes auprès de lui, pourtant certains n'ont pas à se plaindre et si leur seul soucis est d'avoir une place ils ne sont pas dignes d'être repésentatifs d'électeurs.

Son programme serait trop dur, trop ferme trop je ne sais quoi alors qu'il a 40 ans de retard.

Les réformes ont été éludées, écornées, amputées sous la gauche chiraquie comprise.

Ce qu'il propose est bien en dessous de ce qu'il faudrait vraiment faire pour combler 2 000 milliards de dettes.

On lui reproche d'oser dire certaines vérités sur l'état du pays, mais la vérité est salutaire.

Il faut cesser de trop user de la langue de bois.

Les sakozystes idolâtres lui en veulent d'avoir battu N Sarkozy pour une simple question d'amour propre et de forfanterie mais il n'a pas voler l'élection.

Pour moi j'aurai préférer N Sarkozy même s'il a commis quelques erreurs. Mais à tout prendre je préfère F Fillon à Alain Juppé.

Toujours est-il que c'est lui qui représente la droite et le centre, il faut donc le soutenir pour ne pas voir les idées de gauche continuer à massacrer le pays qu'elles viennent de Mélenchon, Vals (ou autres) Macron ou Philippot.

La France a été forte et grande quand elle a soutenu le développement de ses entreprises. et elle s'est petit à petit étiolée en instillant la lutte des classes et des embryons de collectivisme.

Le programme de F Fillon est modestement libéral et certainement pas libertaire mais responsable pour remettre le pays au travail.

On a trop souffert depuis 1981 de la démagogie qui nous a fait dilapider notre capital laborieux au profit de l'oisiveté et des rêves chimériques de monde parfait issu des élucubrations marxistes.

Se dire Sarkozyste et chercher à s'opposer au vainqueur de la primaire est irresponsable ou machiavélique. C'est d'abord un refus de démocratie, les urnes ont parlé. Ensuite c'est refuser d'admettre son échec sans en tirer les leçons. Et c'est enfin se tirer une balle dans le pied en s'agenouillant devant la pensée unique de la bien pensance médiatico-gaucho.

Être Sarkozyste et s'opposer à F Fillon c'est aider E Macron d'un coté ou M Le Pen de l'autre, en tout cas s'est assurer l'échec de la droite et du centre. La Zizanie, la division et les petites querelles égocentriques n'ont jamais permis la victoire.

Moi aussi j'ai des craintes, des doutes, des questionnements sur l'homme. Aura-t-il le courage d'aller au bout ? tiendra-t-il ses engagements ? mettra-t-il son programme en oeuvre ?

je ne peux le garantir, N Sarkozy me semblait mieux tailler pour ces combats, mais lui aussi a abandonner des promesses (pas que de sa faute) en cours de route !!

Alors amis sarkozystes, il faut raison garder en soutenant le programme de F Fillon jusqu'à la victoire car pour l'instant son programme ne déplait qu'à ceux qui ont peur d'une remise au travail du pays. Car c'est bien le programme qui importe et non l'homme.

Ne véhiculons pas ces craintes, le travail crée le travail, ce n'est pas le travail qui manque mais la volonté politique de tout mettre en oeuvre pour revaloriser la valeur travail.

Quant aux reproches sur la sécurité sociale, le plus beau système du monde que peu de pays ont vraiment copié car on ne le dit pas assez mais entre les mains à la base des partenaires sociaux qui s'entendent comme larrons en foire pour éreinter les laborieux. Ce plus beau système envié dans le monde entier qui est devenu le plus cher et de moins en moins efficace qu'il ne faut pas critique parce qu'issu du CNR du général de Gaulle, mais organisé par les communistes en 1945.

Amis sarkozystes ressaisissez-vous, l'union faisant la force, mettons nos déceptions, nos rancoeurs, nos jalousies aux oubliettes et comme l'a demandé N Sarkozy soutenons F. Fillon.


 

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legauloisliberal
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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 15:26

 

Et oui ce n’est qu’une petite boule de poils comme dit ma fille à qui il avait été offert pendant son adolescence il y a 14 ans.

Il aurait dû s’appeler Térapy, elle l’appela Téquila !

Jack-Russel espiègle, têtu, sale caractère, parfois fanfaron, parfois peureux et tellement affectueux.

Oui il a fait le bonheur de la famille, véritable poupée vivante déguisé, balloté, langé et adoré.

Petit chien teigneux, globe-trotteur, venant de sa Picardie sous la pluie en région parisienne, qui a connu l’Auvergne, l’Espagne, le Portugal deux fois, l’Italie, la Suisse, la Riviera, la Bourgogne sans jamais rechigner.

Une tête d’ange avec des yeux pétillants, un fin museau à la truffe en éveil et dans sa blancheur ses taches aux marrons bi-colores, il sautait comme monté sur ressort.

Il a beaucoup ennuyé les voisins avec ses aboiements dès qu’il était seul. Il était tellement intégré dans la famille qu’il ne supportait pas qu’on puisse nous activer sans lui.

Il a subi nos déménagements, la ville, la campagne, le bateau, les kilomètres etc. 

Bien sûr ce n’était qu’un petit chien qui ne pouvait comprendre nos réactions d’humains avec nos obligations. Mais lui se sentait tellement membre de la famille qu’il ne pouvait concevoir être exclu.

Ce n’est qu’un petit chien mais il se prenait pour un humain. Il nous a tellement aimés, il a tellement montré toute son affection au point d’avoir aussi mauvais caractère que nous, parfois.

Il a supporté tous les agacements que lui ont fait subir ses petites maîtresses en jouant gentiment avec elles. Il adorait au petit matin, quand ce n’était pas toute la nuit venir se blottir sous les draps de l’une ou des autres.

Il a su aimé les amoureux des filles qui le méritaient puis il a adoubé l’un après l’autre nos gendres alors que dans notre grande famille rares ont été ceux à qui il a bien voulu accordé sa sympathie.

Il préférait, presque toujours, sa nichée, sa petite famille avec laquelle il a beaucoup joué, aux autres chiens.

Ce n’était qu’un petit chien qui comme tout un chacun a vieilli, il a vu sa "mère" convoler en juste noce, puis ses tantes, puis arriver les enfants qu’il a toujours aimé.

Ce n’était qu’un petit chien mais bon sang que c’est dur de le tenir dans ses bras pour la piqure ultime pour qu’il ne souffre plus de syncopes paralysantes douloureuses à répétition.

Il nous a aimés jusqu’au bout, toujours joyeux de retrouver celui ou celle qui s’était absenté peu important la durée de l’absence. Il faisait toujours fête aux revenants. Heureux de retrouver un membre de la famille pour lui disparu.

Ce n’était qu’un petit chien mais il a apporté tellement de joie et de bonheur qu’on oublie vite les désagréments, les contraintes, les complications. On ne peut que se souvenir de son plaisir à se jeter dans la piscine pour jouer avec nous. On ne peut oublier les jeux de ba-balle qu’il ne voulait pas rapporter désirant qu’on aille la chercher pour qu’on lui en conteste la possession.

Aujourd’hui au paradis des chiens il n’est plus là à mes côtés à attendre la suite des événements quels qu’ils fussent, patient il me regardait, il m’attendait en pleine confiance.

Ce n’était qu’un petit chien qui a tellement remplit notre vie durant 14 ans qu’aujourd’hui son absence est terrifiante.

Ce n’était qu’un petit chien et son départ nous libère de tas de contraintes de complications, de soucis, de tracas d’entraves qu’on…. que JE devrais prendre ça pour une bouffée d’oxygène, un grand bol de liberté … mais... !!

Oui je sais ce n’était qu’un petit chien, mais il a tellement pris de place dans notre quotidien que son absence est pesante, oppressante et déroutante.

Ce n’était qu’un petit chien Ô combien vivant même s’il passait le plus clair de son temps ces derniers mois à dormir, il était là.

C’était qu’un petit chien … qui n’est plus ..

Merci à toi Téquila pour tout ce que tu nous a donné, tu as été heureux et tu nous l’a bien rendu

Tu étais un petit chien ; aujourd’hui disparu.

Tu deviens maintenant un GRAND SOUVENIR INNÉFAÇABLE !

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legauloisliberal
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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 09:24

Selon le dictionnaire LAROUSSE la nation est :

Ensemble des êtres humains vivant dans un même territoire, ayant une communauté d'origine, d'histoire, de culture, de traditions, parfois de langue, et constituant une communauté politique.

Entité abstraite, collective et indivisible, distincte des individus qui la composent et titulaire de la souveraineté

Selon Wikipedia :

Le mot « nation » vient du latin natio, qui dérive du verbe nasci « naître ». Le terme latin natio désigne les petits d'une même portée, et signifie aussi « groupe humain de la même origine ». Chez Cicéron, le terme natio est utilisé aussi pour désigner une « peuplade », un « peuple » ou une « partie d'un peuple »

Ainsi cette notion de Nation n’est finalement pas l’Alpha et l’Omega de l’organisation de sociétés humaines.

Et pourtant dans notre pays certains s’accrochent à cette notion qui n’est qu’une vue de l’esprit née avec la révolution de 1789.

Cette idée s’est développée après avec la création des "Nations Unies » succédant à la "Société des nations"

Décriée après les folies du "National Socialisme" hitlérien la Nation est selon son approche personnelle soit une panacée soit un danger alors que ce n’est pas un absolu dogmatique.

Ainsi peut-on au regard de l’histoire et de la définition se demander en quoi la France est-elle toujours une Nation puisque des dizaines de millions de français ne sont pas dans une communauté d’origine, d’histoire, de culture, de traditions ?

Par ailleurs certains à commencer par M Chevènement affirment qu’il n’y a pas de peuple européen, alors qu’ils reconnaissent l’existence du peuple américain aux USA.

Or ce peuple américain est à l’origine et en majorité composé d’immigrants venus du vieux continent (Europe).

Ainsi on peut se demander pourquoi ce peuple américain incontesté n’inciterait-il pas à admettre que leurs vieux cousins restés au pays ne seraient pas à l’identique un peuple européen ?

N’y a-t-il pas plus d’affinités entre un berrichon et un polonais, entre un wallon et un autrichien, entre un basque français et un basque espagnol, un alsacien et un allemand etc qu'avec un danois et un marocain, un auvergnat et un égyptien, un lombard et un éthiopien etc ?

Alors que l’on nous vante les nations pour certaines à peine à l’adolescence sociétale, l’Italie n’est unifiée que depuis 150 ans. L’Allemagne réunifiée que depuis la chute du mur de Berlin (1989) on voudrait nier l’existence d’une communauté d'origine, d'histoire, de culture, de traditions, entre les européens.

Pourtant il est indéniable que de Brest à Varsovie, de Stockholm à Palerme ou Gibraltar les autochtones ont une histoire commune faites d’échanges commerciaux, de mélanges, d’invasions, de guerres, de Foi, de compétitions, résistances diverses et soutiens particuliers et ceux au moins depuis l’empire romain voire la civilisation celte.

Or aujourd’hui, il faudrait craindre le plombier polonais mais accueillir toute la misère du monde avec la venue de personnes n’ayant pas la même culture pour complaire à un faux-humanisme mercantile permettant à certains d’en vivre de manière hypocrite et éhontée.

Ainsi la seule chose qui manque pour faire un peuple européen et donc une Nation c’est la volonté politique des divers dirigeants des pays actuels craignant perdre leurs petits avantages personnels dans leurs pré-carrés.

Il est donc à souhaiter que nos dirigeants prennent conscience de la réalité, en reconnaissant le fait que l’union fait la force, que dans la mondialisation une Europe de 500 millions d’habitants sera plus puissante et respectée face aux USA, Chine, Brésil, Russie, Inde etc.

Il nous faut une Europe véritable s’appuyant sur son passé et sa culture judéo-chrétienne, gréco-romaine avec le peuple à faire reconnaitre. Il lui faut des instances élues s’occupant de la diplomatie, de la défense, de la sécurité, de la libre circulation interne tout en protégeant les frontières extérieures, de la protection sociale identique avec harmonisation fiscale, laissant localement les choix de vie au quotidien.

Peu importe la forme juridico-politique, fédération, confédération, union ou autre à inventer, pourvu que les peuples soient in fine décideurs et non une administration kafkaïenne déconnectée.

Il y a du pain sur la planche pour faire perdurer la paix sur le continent seule chose fondamentale positive de l’UE, avec accessoirement l’€uro et Schengen.

Mesdames, Messieurs les dirigeants au boulot !

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 08:55

En cette nouvelle année 2014, je souhaite, sans beaucoup d'espoir, que le bon sens reprenne le pouvoir dans notre pays !

Entre la courbe du chômage qui ne s'est pas inversée.
Entre le Dieu donné par le ministre de l'intérieur dont une grande majorité de citoyens ignorait les blagues.
Entre des vœux présidentiels insipides et traditionnellement mensongés à l'image de sa propagande électoraliste l'ayant propulsé à la tête de l'Etat.
Entre des syndicats non représentatifs mais adulés voire encensés pour négocier de mauvais accords entre partenaires sociaux, comme larrons en foire.
Entre le nombre de défaillance d'entreprise qui croît.
Entre le gros pactole que détiennent en épargne les français qui ne sert pas à faire marcher le commerce.
entre la dette de l'Etat, la masse salariale de l'Etat qui ne cesse de croître par des recrutement inconsidérés entre autre à l'éducation nationale (14 Millions d'élèves pour 900 milles fonctionnaires, faites la division, c'est affligeant!).
Entre la RATP et la SNCF qui augmentent leurs prix suite à l'augmentation de la TVA alors qu'ils n'ont pas vraiment de concurrence et qu'elles devraient par civisme travailler sur leur marges comme les entreprises en concurrence.
Entre la ruralité qu'on assassine et la pollution que l'on crée par une urbanisation forcenée sans aucun aménagement du territoire.
Entre etc etc
Et ce que vivent les français au quotidien la dichotomie est flagrante et le iatus est profond,
La démagogie régnante quasi dictatoriale a mis à mal notre bon sens ancestral. Ce bon sens qui a permis tant bien que mal de placer dans l'histoire la France aux premiers rangs des nations.

Aujourd'hui quel espoir peut-on avoir pour maintenir ce rang au regard de la politique menée par soit des incompétents soit des inconscients voire des mal faisant arrivistes ?
Comment peut-on encore aujourd'hui refuser d'en finir avec les dogmes neo-staliniens de 45 ?
Pourquoi simplement 4 pays au monde, à savoir, la Corée du nord, cuba, la Chine et la France ont encore un PC aussi fort ? (au moins dans d'autres pays ils ont changés de nom)
Quel progrès nous propose la gauche ? rien sur l'économie prisonnière qu'elle est des syndicats, tout sur le sociétal pour détruire notre civilisation ! est-ce cela le progrès ?
Franchement tous ces ayatollahs de la pensée unique et de la bien pensance faussement humaniste n'ont plus aucun bon sens pragmatique. leur dogmes intellos idéalistes utopiques centralistes grégaires et jacobins les a éloigné du quotidien oubliant que "le feu ça brule et l'eau ça mouille" comme le dit une chanson populaire.

Alors oui je souhaite pour cette nouvelle année à tous les français que le bon sens reprenne le pouvoir pour sortir le pays de ce mauvais pas !

Bonne année à tous.

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legauloisliberal
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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 13:32

Dans son article 1 la déclaration des droits de l'Homme de 1789 annonce :

"Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits" !
Or aujourd'hui le "en droits" a été occulté !
Certains grands penseurs idéologiques veulent que nous comprenions que tous les hommes sont EGAUX de manière générale. Ils effacent le "en droits" qui voulait bien dire que c'est devant le juge que les hommes sont à égalité. C'est à dire que c'est la même justice et les mêmes lois qui sont appliquées à tous ! Il n'y a pas diverses justices applicables selon votre propre personne dans cette déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 !
peut-on dire aujourd'hui qu'il n'y a pas plusieurs justices ou pour le moins deux poids deux mesures quand on lit quelques jugements ?

Mais ce n'est pas mon propos dans ce billet.

Je voudrais resté sur l'égalité. Il n'a jamais été dans la volonté des pères fondateurs de cette déclaration que tous les hommes (et femmes) soient égaux en tout ; tous beaux, grands, forts et riches. Or nos dirigeants voudraient nous faire croire que telle est l'égalité que nous devons mettre en place par la force s'il le faut !
Il est donc utopique de croire que cette égalité plus égalitariste que ce que dit la déclaration originelle !
Cet égalitarisme démagogique ne peut-être mise en place !
Allez expliquer à un français du nord qu'il est à égalité d'ensoleillement avec un marseillais ! Le Lillois ne dépense-t-il pas plus en chauffage que le Niçois ?
A l'inverse ce dernier mettra 6 heures de trains pour rejoindre la capitale alors que notre ch'Ti ne mettra qu'une heure !
Où est l'égalité des français entre eux quand un appartement de 80 m² coûte 150 K€ au centre du pays et 3 fois plus en îles de France ?
Où est l'égalité des citoyens quand un aménagement d'un kilomètre d'autoroute est 10 fois plus chère en région parisienne qu'en Creuse ?
Pourquoi l'Etat finance-t-il la RATP et pas les transports en commun d'Angoulême ?
Où est donc cette égalité que nos démagogues essayent de nous vendre à chaque élection ?
L'égalité que brandissent certains n'existe pas et elle n'est même pas souhaitable !
Par contre il serait bon que tous les citoyens soient à égalité devant la loi et face à l'Etat législateur qui devraient garantir l'égalité dans tous les territoires, dans tout le pays sans discrimination géographique ! Pourquoi est-il plus coûteux de se loger à Paris qu'à Renne ? pourquoi est-il plus simple d'aller de Strasbourg à Paris que d'aller de Bordeaux à Toulouse ?
Où est l'égalité dans toutes ces disparités !
Notre grand pays n'est-il pas finalement qu'inégalité au sens de l'égalitarisme ?
Ne devons-nous donc pas en rester à l'égalité devant la loi ?
cela serait déjà un gros travail !

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legauloisliberal
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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 09:33

Nos responsables syndicaux n'arrêtent pas d'invectiver les "patrons" qui pratiqueraient les licenciements économiques comme "valeur d'ajustement".Mais se sont-ils poser la question de savoir qu'avant de licencier il a fallut embaucher ?
Les syndicats voudraient interdire les licenciements sans réaliser que la seule réponse qui sera apporté à cette volonté est la suppression des embauches !
L'incurie dogmatique de nos syndicats est affligeantes. Comment incriminer les licenciements en inventant une rhétorique intellectuelle déconnectée de la réalité du terrain.
Les salariés ne sont pas une valeur d'ajustement dans l'aspect négatif que combattent les syndicats.
Ou alors si l'on accepte que les salariés soient "une valeur d'ajustement" il faut le considérer de A à Z.
Quand l'activité l'exige cette "variable d'ajustement" entraîne des embauches lorsque le carnet de commande se remplit. Mais dans ce cas nous n'entendons jamais un syndicaliste hurler contre cette variable d'ajustement. A l'inverse, pour essayer d'assurer une pérennité à l'entreprise, débaucher, quand le carnet de commande se vide, est un acte, certes regrettable, mais nécessaire n'en déplaise aux responsables syndicaux.
Malheureusement nos syndicats n'ont pas vocation à défendre les entreprises pour sauver les emplois mais à détruire les entreprises avec de vieux relents bolchévique pour en faire des kolkhoses.
Donc les salariés ne sont pas une "variables d'ajustement" si l'on en reste à la vision syndicale. Par contre d'un point de vue purement économique les salariés sont bien une "valeur d'ajustement" si l'on y englobe embauche et licenciement.

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 11:02

Cela fait un an que les électeurs ont décidé de mettre la gauche au pouvoir en rejetant Nicolas Sarkozy.
Un an de changement promis. Qu'en est-il ?
Personnellement durant cette année je n'ai compris qu'une chose, c'est que tout est de la faute de Sarkozy. Il n'y avait pas de crise, mais c'est Sarkozy qui était presonnellement la crise. J'en conclus que la crise dont on nous parle aujourd'hui a donc été instauré par le nouveau gouvernement.
La seule vérité assainée durant cette année, c'est que tout est de la faute de Sarko et sa bande.
La politique menée depuis un an est avant tout de casser tout ce qui avait été fait par les prédécesseurs. De la suppression des exonérations des heures sup, à la suppression des éléments judiciaires condamnant les coupables.
Et plein d'autres choses.
Ce qui me surprend beaucoup c'est que nos dirigeants aujourd'hui nous disent pour se justifier qu'ils ont besoin de temps pour que toutes leurs bonnes idées qu'ils mettent en place portent leurs fruits ! soit mais alors pourquoi n'avoir pas attendu que les récentes mise en place de dispositions par le gouvernement précédent portent elles aussi leurs fruits ?
La réponse est dans l'idéologie et le dogmatisme qui restent le fil conducteur de toutes politiques de gauche enfermées dans la démagogie manichéenne du siècle passé.
Tout ce qui vient de la droite est entaché de diablerie.
Aucun pragmatisme de leur part simplement des poncifs théoriques.
M Sapin face à M Borloo dans l'émission "mots  croisés" expliquait que l'exonération des heures sup empêchait l'embauche. Sauf que ce monsieur n'a jamais créé une entreprise et mis le moindre sous de sa petite épargne dans la création d'une entreprise. Il ne sait donc pas qu'embaucher quand tout va bien c'est très simple ; une DUE et opte mais quand ça va mal pour débaucher tout ce complique. Donc il est plus responsable pour un chef d'entreprise de donner temporairement des heures sup à des salariés que l'on connaît er méritant. Ensuite il a affirmé que le procédé était gardé pour les TPE, ce qui n'est pas complètement exact. En effet l'entreprise a conservé l'exonération, mais le salarié lui a tout perdu.
Les contrats jeune, les contrats génération, sont encore des vues de l'esprit de théoriciens ne sachant qu'analyser l'économie en macro-économie. Vision de masse, ignorant la spécificité de chaque TPE seules susceptibles d'embaucher. 
Au lieu de développer l'auto-entrepreunariat, pour freiner l'augmentation du chômage, M. Hollande préfère les pénaliser écoutant des lobbies se trompant de combat.
Le CICE n'est que monnaie de singe vue l'instabilité fiscale, on paye maintenant et on touchera dans un an ou deux ou pas. Cela ne répond absolument pas aux problèmes de trésorerie.
Se glorifier d'avoir remis le dialogue social à l'honneur est pure enfumage. Car nous ne sommes plus au siècle dernier. Le vrai dialogue social ne peut être efficace qu'au sein des entreprises. L'approche collectiviste telle qu'elle existe à ce jour et depuis 1945 est obsolète, les partenaires sociaux ne sont plus représentatifs de rien du tout et les décisions qu'ils prennent s'imposent à tous sans discernement au risque de couler certaines entreprises.
Et tout est à l'avenant, volonté têtue d'imposer des théories sorties de cerveaux enfumés de produits illicites complètement hors réalité.
En conclusion, pour cet anniversaire, à part le mariage pour tous, qui ne l'est pas, le gouvernement n'a rien fait de sérieux et d'efficace pour développer le pays, à part critiquer Sarkozy. Et ce qui devait arriver est arrivé, la France s'enfonce, et nous sommes en récession. 
Vive l'anti-sarkosysme ! 

 

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legauloisliberal - dans réflexions
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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 08:40

PRECARITE, un des chevaux de bataille de nos syndicats salariaux.

PRECARITE :
Définition officielle de l'État français :
« La précarité est l'absence d'une ou plusieurs des sécurités permettant aux personnes et aux familles d'assumer leurs responsabilités élémentaires et de jouir de leurs droits fondamentaux. L'insécurité qui en résulte peut être plus ou moins étendue et avoir des conséquences plus ou moins graves et définitives.

Elle conduit le plus souvent à la grande pauvreté quand elle affecte plusieurs domaines de l'existence qu'elle tend à se prolonger dans le temps et devient persistante, qu'elle compromet gravement les chances de reconquérir ses droits et de ré-assumer ses responsabilités par soi-même dans un avenir prévisible. » (wikipedia)

 A la lecture de cette définition on constate que la précarité est liée à la personne de manière restrictive. Dans notre pays on ne considère pas que la vie est précaire de la naissance au décès. La mort subite du nourrisson n'est-elle  pas preuve de précarité de l'existence ? 
Le manichéisme syndical a réussi à circonscrire la précarité aux seuls salariés ne pouvant espérer une carrière professionnelle sans accident.
Malheureusement la réalité économique est tout autre. La précarité n'est pas l'apanage exclusif du pauvre salarié victime de l'avidité des sales patrons.
Ce dernier est lui aussi en situation précaire permanente et incontournable. 
La précarité est une des constante récurrente qui accompagne tout un chacun au long de sa vie.
Le combat que mène les syndicats est donc complètement fallacieux et vouloir jouer l'opposition entre salarié et patron est parfaitement anachronique.

La précarité n'est pas réservée aux salariés en CDD. La précarité est universelle. Elle est omniprésente au quotidien pour tous les commerçants, artisans, professions libérales et autres entreprises sur des marchés ouverts et concurrentiels.
Il est donc vain et suicidaire de toujours vouloir mener les fameuses et ringardes (dans la forme actuelle) négociations entre partenaires sociaux qui ne représentent personnes.

Pour combattre la précarité des salariés, il faut d'abord limiter la précarité des TPE toutes activités confondues.
Un commerçant qui ne fait pas un chiffre d'affaire  suffisant est en situation de précarité qu'il répercutera d'une manière ou d'une autre à son ou ses salariés car le code du travail ne lui laisse aucune autres possibilité.
Il en est de même, pour les architectes, les avocats, artisans et autres.
Le jour où nos partenaires sociaux comprendrons que le progrès social n'est  pas l'accumulation de contraintes mortifères pour l'emploi, mais que bien au contraire que le seul progrès social qui soit c'est de donner plus de liberté à tout un chacun dans un cadre légal se bornant à limiter des abus que les tribunaux détermineront. 
La défense forcenée, revendicatrice et obsolète de faux acquis sociaux par nos syndicats neanderthalien et neo-stalinien ne fait qu'accroître la précarité par l'exclusion de ceux qui n'ont pas la chance de pouvoir rester dans ce cadre protecteur.
Aucun économiste n'ose faire le lien entre les soi-disant progrès sociaux et l'augmentation permanente du chômage structurel.
Redonnons de la liberté aux entrepreneurs, donnons leur les moyens de réduire leur précarité. Plus les petits employeurs, commerçants, artisans, professions libérales, et autres TPE verrons leur charges, leur obligations, tous les carcans qui les musellent diminuer plus il y aura de liberté sur le marché du travail.
Seul la liberté peut réduire la précarité.
C'est pourquoi la lutte contre la précarité salariale passe aussi par l'acceptation de cette précarité globale, à commencer par celle que connaissent les auto-entrepreneurs.
Plus on facilitera les échanges commerciaux, en abaissant tous les boulets qui entravent les entreprises, plus on libérera le marché du travail.
On pourrait commencer par arrêter de tromper tous les salariés avec les salaires différés qui sont des sommes faramineuses qui ne sont pas mises dans le commerce.
On pourrait créer des milliers d'emplois en arrêtant de se battre contre la précarité. Ce combat ressemble à celui de Don Quichotte. Par contre canaliser et maîtriser toutes les précarités, en expliquant que c'est un axiome incontournable auquel il faut s'adapter comme le font tous les jours les petits patrons.
Il faut soutenir les auto-entrepreneurs, les entrepreneurs qui voudraient eux aussi améliorer leurs conditions de travail, pouvoir en faire un peu moins en temps passé en embauchant, mais ne pouvant le faire car l'avenir est toujours pour eux plus qu'incertain.
La seule solution ne serait-elle donc pas de supprimer l'approche égalitariste pour basculer vers plus de LIBERTE économique ?

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legauloisliberal - dans réflexions
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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 08:43

Je tiens par ces lignes, à remercier et féliciter M. Montebourg, qui a reussi à réactiver notre usine de production de chômeur. Il faudrait aller plus loin et arriver à exporter notre stock de chômeurs excédentaires !
Pourquoi de pas en céder en Chine ou en Inde ?
Toutes plaisanterie et dérision mises à part, le chômage qui fait la une des médias n'est pas sérieusement expliqué.
Entre les inepties reprises par M. Rocard sur la réduction du temps de travail. Cette vision macro-économique est un non sens dans l'approche micro-économie qui est la seule en capacité de créer des emplois, et les propositions illusoires de travaux inutiles dans la fonction publique et assimilée dans des associations.
Aujourd'hui le problème n'est pas le manque de travail.
Le vrai problème est le coût du travail.
Nombreuses sont les heures cumulées par des TPE  et autres professions libérales qui aimeraient bien embaucher pour se délester des 50 heures de travail effectuées par semaine mais n'ayant pas les moyens financiers pour ce faire, y renoncent.
Et cela est d'autant plus déplorable que ce qui coûte trop cher pour le petit employeur est souvent pas assez élèvé pour le salarié qui le touche. 
Il faudra bien qu'un jour nos politiques aient le courage de reconnaître que les soi-disant salaires différés ne sont que sommes d'aubaine et grosses ressources pour les partenaires sociaux qui les gèrent.
Du travail il y en a en plein en France, de l'agriculture, de l'artisanat à l'industrie.
Mais il y a un autre problème qui n'est pas ni financier, ni économique mais sociologique.
Les choix politiques d'évolution économique vers le tout tertiaire a été une erreur flagrante !
En effet en France une certaine élite intellectuelle parisienne a réussi à déqualifier certains travaux.
Enfant j'entendais régulièrement de mes grand-parents qu'il n'y avait pas de sots métiers mais que de sottes gens. 
Ayons la curiosité de regarder autour de nous. Qui occupe les travaux difficiles dans le BTP ? qui voit-on comme surveillants et gardiens en tous genres ? qui fait le ménage ?
Ces travaux sans valeur selon nos bac ++++ au chômage, sont refusés par nos concitoyens trop fiers, victimes de la dévalorisation des travaux manuels véhiculée depuis des décennies (Stoleru - année 70) par nos intellectuels ayatollah des filières scolaires. Le principe de 80 % d'une classe d'âge détenteur du bac est une absurdité symptomatique de la vision utopique d'un monde meilleur où tout le monde serait beau bon et intelligent. Et ce d'autant que l'on assimile la réussite scolaire à l'intelligence. Or l'intelligence n'est pas corollaire à l'instruction universitaire. L'intelligence est la capacité à survivre du mieux possible dans la société en s'intégrant sans nuire aux autres. Que tout un chacun essaye d'améliorer ses conditions de vie est humain et naturel et plein de bon sens, mais cela doit être en fonction de ses capacités, de son bon sens et de son courage. Par contre attendre que la société vous prenne en charge est une insulte à l'intelligence. Or notre société n'a su que formater nos concitoyens à la prise en charge par la collectivité. "Dormez braves gens, l'Etat s'occupe de vous". Ce principe néo-stalinien hérité de 1945 cohérent dans une économie fermée repliée sur elle-même, est complètement obsolète à l'ère de la mondialisation.
Il faut revenir à des valeurs de bon sens et considérer que quand on a faim on prend le travail que l'on vous propose. Malheureusement il est tellement simple et logique de prendre ces premières semaines pour ne pas dire mois, de vacances suivant un licenciement pour se "ressourcer" et "prendre soin de soi" avec les indemnités illusoires versées empêchant d'avoir la force et le courage de chercher effectivement un nouveau job rapidement. Car on sait trop bien que les employeurs n'aiment pas embaucher un chômeur qui l'est depuis trop longtemps.
Donc nos indemnités chômage sont un frein à la reprise rapide du travail.
Il faut redonner si ce n'est le goût du travail au moins la nécessité nutritive d'aller travailler.L'Etat a le devoir de mettre un cadre économique pour garantir du travail à ses administrés. Et ce cadre économique commencerait par redonner de la liberté d'entreprendre, d'assouplissement du code du travail et de supprimer toutes les charges qui pèsent sur les salaires. Ces charges devraient relever de 'l'impôt et non de cotisations versées à des organismes privés. 
Et à travers l'éducation nationale revaloriser tous les métiers manuels en expliquant qu'il y a beaucoup d'intelligence aux bout des doigts.

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legauloisliberal - dans réflexions
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